Notre Programme
Musical & Gastronomique


THE FO'S CELTIC

Fougue et énergie sont les maîtres-mots de ces «enfants » de l’Irlande.
Au son des «jig» irlandaises, vous connaitrez le pouvoir du kilt et d’une musique festive et énergique qui invite au partage et à la convivialité d’outre-manche. Présentation très active et puissante sur scène, notre inspiration vient des Musiques Traditionnelles irlandaise réadapté en rock très dynamique.
Drop Kick Murphy, Happy All Maxwell, les Waterboys, les Pogues, Paddy and the rats, … toutes ces formations s’inscrivent sur la liste des titres des Fo’s Celtic, délivrant ainsi une musique très festive, avec un rythme qui donnera à nouveau envie de bouger



LES HUMEURS CEREBRALES

Leur histoire commença jadis, quand les flots déchaînés balayaient les côtes corréziennes. C’est au fin-fond des campagnes reculées qu’on recrutait les marins les plus hardis, les gens du littoral n’étant pas assez fou pour se risquer dans un élément liquide imbuvable. Aussi les ingénus des bourgs faisaient de bons mousses ; les bûcherons des forêts profondes devenaient de hardis gabiers, les filles de fermes un peu cruchasses se transformaient en vaillantes aventurières et les bergers sans noms en intrépides bourlingueurs. Il était donc courant en ces temps reculés que des pères excédés par leurs inadaptés rejetons improductifs au cul des vaches, les envoient dans les ports afin qu’ils se trouvent embarquement et pitance. Les capitaines au long cours étaient souvent des forbans sans foi ni loi, trafiquant sans vergogne de tout à tous, pourvu qu’il y ait des espèces sonnantes et trébuchantes à y gagner. Ils étaient peu regardant sur la qualité de l’équipage, aussi s’y mêlait-t-il les pires fripouilles en rupture de ban, moines défroqués, idiots du village ou ménestrel poursuivis pour quelques dettes de jeu. Bref des rebuts de la société des gens bien. La gourgandine et les quatre velus des «humeurs cérébrales» ne dérogent hélas pas de cette triste fatalité. Sortis de leurs glèbes fangeuses, ils échouèrent là où tous les réprouvés se retrouvent. De corsaires en boucaniers ils parcoururent les sept mers, affrontant typhons et krakens, pirates et cannibales gourmands. Devenus plus forts et burinés par les embruns, ils mirent en commun leurs économies et affrétèrent une goélette en pin des Monédières qui répondait au curieux nom de « humeurs cérébrales ». Ces rudes clampins avaient glané au cours de leurs voyages moult chansons et mélodies exotiques, glapies par les indigènes des îles de Bretagne ou par les anthropophages des bleus lagons d’Auvergne. Bricoleurs et ingénieux comme tout bons marins, avec leurs grosses mains caleuses ils se firent des instruments de fortune. Tout leur était bon, carapaces de tortues, noix de coco, crins de licornes et tibias de langoustes. Depuis, à chacune de leurs escales dans des ports dont nul ne parle, ils réjouissent les naturels par leur bonne humeur et par leurs musiques surprenantes et enjouées.


SERGENT GARCIA

Si l’on cherche du côté de Zorro, on n’est pas sûr de trouver notre homme. Son pseudonyme, il le doit à son patronyme. Quoi de plus facile dans une cour d’école que de se faire appeler Sergent Garcia quand on se nomme en réalité Bruno Garcia. Le roi de la salsamuffin passé par la scène punk avec Ludwig von 88, surfe depuis 97 sur la joyeuse vague latino, avec succès. Bruno Garcia n’est pas un inconnu dans le milieu musical. Au milieu des années 80, la scène rock hexagonale explose littéralement. Depuis 83, Bruno Garcia officie au sein de Ludwig von 88, groupe issu de cette mouvance. Pas de rythme latino, plutôt un punk rock bruyant, aux textes souvent drôles mais toujours rebelles. En 88, avec une choriste des Béruriers Noirs, Bruno sort un disque sous le nom de Titi et Nobru. Fan de musique latine, lui-même d’origine espagnole, Bruno travaille en parallèle de ce qu’il fait avec Ludwig, sur d’autres projets. Il participe à des sound system dans lesquels il mixe raggamuffin et rythmes latino. L’essai est rapidement transformé et Bruno figure sur «Tchatche Attack» (96), compilation ragga dans laquelle on trouve «Salsamania» premier titre officiel de Sergent Garcia. Il prépare dans la foulée un premier album auto-produit qui sort en mai 97, sur un label indépendant, Crash Disques. «Viva el Sergento» comporte 14 titres entre salsa, raggamuffin, reggae, entre espagnol (surtout) et français (un peu). Le vrai déclic a lieu quand Sergent Garcia est invité à participer au Latin Music Festival organisé en 97 au New Morning à Paris. En un mois et quelques répétitions, Bruno monte un groupe en vue de cette prestation. Entouré de 6 musiciens, Sergent Garcia rencontre un véritable succès, ce qui le décide à continuer. Le groupe se nomme Los Locos del Barrio (en français, les Fous du Quartier) et est issu de la scène métissée parisienne, il y a Julien «el galo» à la batterie, El Vince à la basse, Pedrito Lucas au piano, Don toto Ostro et «Hermano Soafo» aux percussions, El primo David à la flûte et aux claviers ainsi que El Señor Livan au chant. Avec cette formation, Sergent Garcia part en tournée pendant un an. En décembre 97, on le retrouve notamment aux Transmusicales de Rennes, à Madrid et à Barcelone ainsi qu’aux Folies Pigalle à Paris....


NI VU NI CONNU

Si vous ne connaissez pas encore le groupe NI VU NI CONNU, c’est que vous êtes bien les seuls ! Depuis 2012, impossible de passer à côté de leurs chansons Bretelles ‘N’ Roll. Ils parcourent tous les pays à la recherche de leur terrain de jeu favori: la scène. Ils s’y sentent comme chez eux et en font un atelier de création à ciel ouvert. Les tambours frappent, la boîte à punaises fusionne, la washboard rappe, les cordes martèlent et les cuivres révèlent l’âme sonore de ces 4 artisans d’art... Venez découvrir leur dernier chantier et bienvenue dans l’univers de NI VU NI CONNU.



PAPA GAHUS

Oiseau de nuit de la nouvelle scène occitane, Papà Gahús (littéralement le père chat-huant en gascon) distille un rock épuré et efficace avec des textes en occitan-gascon qui sonnent comme un cri de révolte dans la morosité actuelle. Depuis la formation du groupe en 2010, Papà Gahús propose un ethno-rock ancré sur son territoire bigourdan et gascon, le tout coloré d’influences aux carrefours de la tradition orale et du punk eighties. 2019 sera plus que jamais l’année du Calhavari! ( Charivari ! En gascon), nouvel album de Papà Gahús , toujours auto-produit et qui reste dans la veine du rock ethnique, mêlant riffs de guitares et voix de personnes issus de l’opération de collectage du patrimoine oral menée par Nosauts de Bigòrra e Eth Ostau Comengés sur le territoire pyrénéen ; Et quand on parle ici de sampling de voix, on ne parle pas de saupoudrage esthétique : les voix choisies des personnes ressources rencontrées par Renaud et Silvan font partie intégrante de la démarche artistique de Papà Gahús. Mieux, elles sont les fondements de « l’esprit Gahús ». Calhavari ! marque donc le retour des artisans du rock bigourdan, plus que jamais motivés à envoyer du bois … quitte à couper des scènes en deux. Car c’est bien en live que le groupe prend toute sa dimension avec des concerts menés toujours tambour battant. Sans nul doute, Papà Gahús est bel et bien de retour, pour un Calhavari transgénérationnel, fraternel … et rock n’roll, bien entendu !



KIMBALA

« KIMBALA, ce sont des potes musiciens qui partent à des scènes sur un rythme de Rumba Style Pikante ../.. Leur musique rythmée et festive porte ces valeurs de joie, d’amour et de partage avec des prestations Live toujours explosives et généreuses ... Portant sur un mixage de sons & rythmes latino-américains et de culture urbaine, les compositions de KIMBALA sont marquées par le positivisme et la volonté de donner «plein de vie» à des valeurs humanistes. La recherche de nouvelles saveurs, de nouveaux horizons aboutit à une musique alternative inspirée autant par des influences rock, ska, punk & funk que par la salsa, les rumbas, la cumbia & le reggae. Le répertoire se compose de rythmes aussi riches et variés que la puissance des sons et les couleurs qui en surgissent. Sous l’impulsion des musiciens survitaminés, les rythmes frénétiques se mêlent au timbre exaltant des cuivres. La chaude ambiance des concerts et la spontanéité des musiciens renforcent l’esprit de fête et une grande proximité avec le public. La richesse de KIMBALA repose sur les origines multiculturelles de ses musiciens (Galice et France) et les divers courants musicaux dont ils sont issus. Ensemble, ils défendent des valeurs de vie et de partage. Ils ont déjà assuré les premières parties de Gogol Bordello ou de Zebda et aussi de 3 concerts de Manu Chao à Madrid, Barcelone et au Château de Laas, au cours de leurs nombreuses tournées.